Parc national des Pyrénées
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Stratégie scientifique du Parc national des Pyrénées

Le Parc national des Pyrénées mène une activité scientifique et de connaissance de son territoire. Cette activité scientifique repose principalement sur :
  • des inventaires pour recenser, analyser la répartition spatiale et connaitre l’abondance des patrimoines présents sur le territoire,
  • des suivis pour mesurer les évolutions, les tendances en relation avec les activités humaines, une action de gestion ou les évolutions naturelles. 
  • des études et recherches pour comprendre les processus et les interactions.
Tritons palmés prélevés pour étude lors d'une formation des agents du Parc national des Pyrénées, , Gourg de Rabas, Réserve naturelle du Néouvielle, vallée d'Aure © G. Nogué - Parc national des Pyrénées
Tritons palmés prélevés pour étude lors d'une formation des agents du Parc national des Pyrénées, , Gourg de Rabas, Réserve naturelle du Néouvielle, vallée d'Aure © G. Nogué - Parc national des Pyrénées

Etant donné la grande richesse du patrimoine du territoire, le vaste champ de la connaissance scientifique et le contexte d’élargissement des compétences du Parc national des Pyrénées (cf charte du territoire), la définition de priorités ou de trajectoires scientifiques est devenue essentielle à l’amélioration de la qualité du travail et l’efficacité du Parc national des Pyrénées.

Ainsi, en 2015, le Parc national a révisé sa stratégie scientifique définissant les grandes orientations de la politique de connaissance. Valable pour la durée de la charte du territoire du Parc national (2027), c’est un document d’orientation ambitieux qui :

  • identifie les grands axes thématiques de travail,
  • définit les priorités et les points à approfondir,
  • précise le cadre méthodologique et les modalités de mise en œuvre.

Exemples d’axes de travail définis par la stratégie scientifique

  • Elle définit les thématiques nouvelles de travail telles que la compréhension et le suivi des processus liés aux changements globaux (changement climatique, changement d’utilisation des sols, espèces exotiques envahissantes,…), aux réseaux écologiques…
  • Elle préconise de développer une approche plus globale de la biodiversité en privilégiant une approche « milieux » plus intégratrice de la biodiversité ordinaire et de la fonctionnalité des écosystèmes.
  • Elle propose de développer la connaissance des interactions entre activités humaines et nature (pastoralisme - pelouse, sports de pleine nature - impact galliformes…) afin de favoriser la meilleure cohabitation possible.

Sur la base de la stratégie scientifique, un premier plan d’actions quadriennal (2018-2021) sera élaboré en 2017 en concertation avec les partenaires techniques, associatifs et scientifiques.